"N'as-tu pas la sensation que nous avons brûlé en vingt-cinq ans le carburant d'un siècle ? Pourtant, tout continue de s'accélérer, comme un rêve de futuriste, et demain se déchiffre moins que jamais, même par nous, les artistes."
Les Temps ultramodernes est un roman Steampunk (enfin de Cavoritepunk !) de Laurent Genefort paru chez Albin Michel Imaginaire.
La couverture est signée Didier Graffet, et elle est OUHLALA !
En débarquant à la capitale en quête d’un emploi d’institutrice, Renée
est loin de se douter qu’elle va tomber sur un Martien blessé. Mais ce
Paris-là n’est pas le nôtre. Grâce à la découverte de la cavorite, un
métal miraculeux, les voitures volent, des paquebots transcontinentaux
appontent aux quatre tours Eiffel parisiennes, et Mars est une
destination comme une autre. Quand Marie Curie découvre que la cavorite a
une durée de vie limitée, elle ignore à quel point le monde va en être
bouleversé. Deux ans après le « vendredi noir » de 1923, les empires
occidentaux bataillent pour récupérer les dernières miettes de la si
précieuse manne.
Contre vents et marées, Renée soigne son protégé et
décide de le ramener sur sa planète natale. Comme elle, Marthe, une
intrépide journaliste, et Georges, un jeune artiste pris dans un
mouvement politique qui le dépasse, seront les témoins, mais aussi des
acteurs de premier plan, de cette époque-charnière pleine de bruit et de
fureur.
👉 La route ? Dans Les Temps ultramodernes, on n'a pas besoin de route !