"Le temps fut, il sera de nouveau."
Le Temps fut est une novella de SF de Ian McDonald publiée chez Le Bélial dans la collection Une Heure-Lumière. Elle a reçu le Bristish Science-Fiction Award.
Et voilà, j'ai trouvé mon second favori dans cette collection de textes courts : après le difficile mais magnifique récit de Ken Liu intitulé L'Homme qui mit fin à l'histoire, voici Le Temps fut ! Rien d'étonnant, leurs thématiques sont très proches.
Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la liquidation de la librairie d’un confrère. Un recueil, Le Temps fut, qui s’avère vite d’une qualité littéraire au mieux médiocre… En revanche, ce qui intéresse Emmett au plus haut point, c’est la lettre manuscrite qu’il découvre glissée entre les pages de l’ouvrage. Pour le bouquiniste, tout ce qui peut donner un cachet unique et personnel à un livre est bon à prendre. Il se trouve ici en présence d’une lettre d’amour qu’un certain Tom adresse à son amant, Ben, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale. Remuant ciel et terre – et vieux papiers – afin d’identifier les deux soldats, Emmett finit par les retrouver sur diverses photos, prises à différentes époques. Or, la date présumée des photos et l’âge des protagonistes qui y figurent ne correspondent pas… Du tout.
Je savais dès le départ que cette novella avait tout pour me plaire : bouquins, voyages dans le temps et guerres ! Le texte de McDonald est tout bonnement passionnant.





