Le pitch :
Gueule de Truie est un inquisiteur, envoyé en mission par les Pères de l’Église après l'apocalypse. Ces gens sont persuadés que la fin des
temps a été envoyée par Dieu lui-même, et que la Terre est morte. Leur
but ? Détruire le peu qui reste afin de, une bonne fois pour toutes,
tourner la page de l'humanité. A leur service, Gueule de Truie, caché
derrière le masque qui lui donne son nom, trouve les poches de
résistance et les détruit les unes après les autres. Un jour, pourtant,
il croise la route d'une fille qui porte une boîte étrange, pleine de...
pleine de quoi, d'abord ? Et pourquoi parle-t-elle si peu ? Où va-t-elle,
et pourquoi prend-elle le risque de parcourir ce monde mort ? En lui
faisant passer la question, Gueule de Truie finit par se demander si
elle n'est pas envoyée par Dieu, elle aussi, et si son rôle à lui, sa
véritable mission, n'est pas de l'aider à atteindre ce but qu'elle s'est
fixée, et peut-être, ainsi, apprendre ce qui a causé l'apocalypse
elle-même.
Mon avis :
Gueule de Truie j'en entends parler depuis un an. Publié aux
Éditions Critic, c'est le post-apo de Justine Niogret, l'auteure de l'excellent
Chien du heaume.
La couverture de fou de
Ronan Toulhoat, l'illustrateur de
Block 109, est parfaite.
Certainement la meilleure couverture de post-apo que j'ai vu, et qui plus est, totalement en accord avec le roman (normal, Ronan Toulhoat lit toujours les livres avant d'en réaliser la couverture). Gueule de Truie vous regarde en face, pas la peine de fuir, c'est fichu d'avance.
C'est difficile de parler de
Gueule de Truie...