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vendredi 7 juillet 2023

La Société Protectrice des Kaijus de John Scalzi

La Société Protectrice des Kaijus est la dernière friandise en date de John Scalzi, parue comme habituellement chez L'Atalante.

A New York, Jamie a l'ambition de percer au sein d'une start-up technologique. Cependant, sa réalité quotidienne se résume à un emploi mal rémunéré dans la livraison de repas à domicile, obtenu après un licenciement humiliant. Lors d'une course, en pleine pandémie, un client lui propose une place dans sa société de protection animale, sauf que ces êtres menacés viennent d'une autre planète.

👉  Un vrai bonheur de retrouver l'auteur, toujours aussi drôle, inclusif et geek !

jeudi 18 mars 2021

L'Interdépendance tome 3 : La Dernière Emperox de John Scalzi

"C'est la fin de la civilisation telle que nous la connaissons. Ce qui s'annonce excellent pour les affaires !"

La Dernière Emperox est le troisième et donc dernier tome de la trilogie de space-opera L'Interdépendance de John Scalzi. L'Atalante publie ces romans à la fois drôles, inclusifs et intelligents !

Pour éviter le spoil, vous pouvez consulter ma chronique du tout premier tome L'Effondrement de l'Empire, paru en mars 2019. J'ai lu les deux premiers tomes de la trilogie pendant le premier confinement, et ça m'avait fait énormément de bien.

Les courants du Flux qui relient les systèmes stellaires de l'Interdépendance s'effondrent les uns après les autres. Conscients du danger, les plus riches se sont réfugiés au Bout, la seule planète habitable de l'empire. Ailleurs, quelques uns se mobilisent pour venir en aide aux plus démunis : Kiva Lagos Marce Claremont, Tomas Chênevert et l'Emperox Griselda II.

Je dois avouer ressortir un poil mitigée de ce dernier volume, après une grosse euphorie au départ...

dimanche 26 avril 2020

♥ L'Interdépendance tome 1 : L'Effondrement de l'Empire de John Scalzi

L'Effondrement de l'Empire est le premier tome de la trilogie de L'Interdépendance de John Scalzi, paru chez L'Atalante en 2019. Il a reçu le Prix Locus du meilleur roman en 2018 (bien mérité).

L’Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l’humanité s’est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration.
L’Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l’emperox.
L’Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l’empire entre eux.
Le Flux est éternel mais il n’est pas statique. S’il se déplaçait, réduisant les colonies à l’isolement, l’humanité serait au bord du gouffre.
Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.

J'ai retrouvé avec joie la verve de l'auteur, et j'ai été happée dès la première page (c'est toujours bon signe !)

jeudi 3 mars 2016

☆ Les Enfermés de John Scalzi

Les Enfermés est un thriller post-humaniste de John Scalzi publié chez L'Atalante.

Un virus très contagieux se répand sur la planète, infectant près de la moitié de la population mondiale. Une partie des malades se retrouve enfermée, contrainte de communiquer avec le monde qui l'entoure par l'intermédiaire de machines. Dans le second récit, des témoins de l'épidémie racontent l'apparition des premiers symptômes et ses conséquences sociales.

Le quatrième de couverture m'a tout de suite accrochée, très certainement par son côté déprimant (toutes les personnes à qui j'ai pu faire lire ce résumé m'ont dit "ah ouais quand même") Cependant ce roman n'est absolument pas défaitiste : une partie de la population est enfermée dans son propre corps, OK on va trouver une solution ! Et la solution est trouvée par le biais des Cispés (toute allusion à un robot doré d'une certaine guerre des étoiles étant délibérée), des robots qui peuvent être contrôlés à distance par les enfermés et leur permettre de se déplacer et d'interagir dans la société. L'autre solution est la création d'un espace virtuel où peuvent se retrouver toutes les victimes de cet étrange syndrome, qu'on nomme maintenant les hadens. Enfin, certains ont eu la maladie et s'en sont remis. Ils peuvent désormais servir d'enveloppe corporelle aux enfermés, et on les appelle des intégrateurs.

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