Suite à ma lecture de l'excellent Voyage de Simon Morley de Jack Finney, Gilles Dumay m'a conseillé de lire Le Jeune homme, la mort et le temps de Richard Matheson, qui lui fait écho. J'avais déjà essayé de le lire avec Le Cercle d'Atuan, sans succès. Cependant, un an plus tard, j'ai beaucoup plus accroché, le moment pour le lire était arrivé.
À
trente-six ans, Richard Collier se sait condamné à brève échéance. Pour
tromper son désespoir, il voyage, au hasard, jusqu'à échouer dans un
vieil hôtel aux bords du Pacifique.
Envoûté par cette demeure surannée, il tombe bientôt sous le charme d'un portrait ornant les murs de l'hôtel : celui d'Elise McKenna, une célèbre actrice ayant vécu à la fin du XIXe siècle.
La bibliothèque, les archives de l'hôtel lui livrent des bribes de son histoire, et peu à peu la curiosité cède le pas à l'admiration, puis à l'amour. Un amour au-delà de toute logique, si puissant qu'il lui fera traverser le temps pour rejoindre sa bien-aimée.
Mais si l'on peut tromper le temps, peut-on tromper la mort ?
Envoûté par cette demeure surannée, il tombe bientôt sous le charme d'un portrait ornant les murs de l'hôtel : celui d'Elise McKenna, une célèbre actrice ayant vécu à la fin du XIXe siècle.
La bibliothèque, les archives de l'hôtel lui livrent des bribes de son histoire, et peu à peu la curiosité cède le pas à l'admiration, puis à l'amour. Un amour au-delà de toute logique, si puissant qu'il lui fera traverser le temps pour rejoindre sa bien-aimée.
Mais si l'on peut tromper le temps, peut-on tromper la mort ?


