Drift de Thierry Di Rollo est un space-opera publié chez Le Bélial'. Je l'ai lu en lecture commune avec Cornwall, Julien et Lhisbei sur le Cercle d'Atuan. Il complète ma série space-opera de l'été !
Le Drift est un titan. Un monument sans pareil, le condensé
d’un million de volontés tendues vers un but non négociable : quitter
une Terre à bout de souffle. Le Drift est une cathédrale, le temple des vanités humaines, l’iniquité usinée en matériaux composites. Le Drift est la porte ouverte aux étoiles, mais une porte que bien peu prendront. Car pour gigantesque que soit le Drift, les places à son bord sont limitées. Aux seuls Justes, aux puissants, aux privilégiés des cités-dômes. Le Drift
est le dernier espoir pour l’humanité. Mais une humanité qui n’est plus
celle de tout le monde, une humanité aux franges de l’immortalité,
orientée, assistée, nano-contrôlée, au-delà de sa propre condition,
résolue à abandonner son berceau sans retour possible, déterminée à
embrasser l’espace…
