Entrées en PAL (+11)
mardi 31 mars 2015
dimanche 29 mars 2015
☆ Ma chèvre s'est mangé les pattes d'Alex Burrett
Ma chèvre s'est mangé les pattes est un recueil d'Alex Burrett, publié aux Forges de Vulcain, et constitué de 31 nouvelles. Celles-ci sont courtes et se laissent déguster.
Quel lien peut-il bien exister entre une chèvre qui, faute de pattes, est obligée de barboter dans un étang arrimée à un radeau, une femme dont le dernier petit ami était l’ange de la Mort en personne, un abattoir à humains, un guerrier médiéval qui ne sait qui choisir entre sa femme et son chien, un homme indestructible mais qui l’ignore, un couple d’amants littéralement collés l’un à l’autre et qui deviennent des gourous du sexe, et bien d’autres encore ?
Le recueil Ma chèvre s'est mangé les pattes, vous en conviendrez, interpelle d'abord par son titre étrange. WTF à propos de cette chèvre ? Vous serez vite fixés, dans le premier texte, totalement absurde.
mardi 24 mars 2015
↓ Lune noire de Kenneth Calhoun
Lune noire de Kenneth Calhoun est un roman apocalyptique publié par Actes Sud dans la collection Exofictions.
Voilà que les hommes, pour des raisons inexpliquées, se mettent à perdre
le sommeil. Rapidement, les rues se remplissent d’êtres aux yeux
hagards, ivres d’épuisement et au bord de l’inconscience. Seuls
quelques-uns échappent au fléau et doivent se cacher pour survivre,
tandis que l’humanité sombre et que l’ancien monde s’effondre comme un
château de cartes.
Le genre post-apo est un grand classique en SF. Dans les années 50, les extra-terrestres et le nucléaire provoquaient le plus souvent la fin de notre civilisation. Normal, entre la peur de l'autre, cet étranger, et les armes de destruction massive suite à la Seconde Guerre Mondiale, et plus largement la technologie.
Ces deux thèmes font encore les beaux jours du post-apo (en y adjoignant maintenant les catastrophes écologiques), de façon plus ou moins classique (maladies causées par la technologie, zombies, diverses armes de guerre, révolte des machines...). Et puis parfois certains auteurs essaient de trouver une idée différente, originale. Cela peut marcher, comme dans Bird box de Josh Malerman (sur le thème de l'autre et de la peur de l'inconnu, avec une humanité aveugle par nécessité, la bonne flippe !!), et d'autres se plantent, comme Kenneth Calhoun dans Lune noire.
Ces deux thèmes font encore les beaux jours du post-apo (en y adjoignant maintenant les catastrophes écologiques), de façon plus ou moins classique (maladies causées par la technologie, zombies, diverses armes de guerre, révolte des machines...). Et puis parfois certains auteurs essaient de trouver une idée différente, originale. Cela peut marcher, comme dans Bird box de Josh Malerman (sur le thème de l'autre et de la peur de l'inconnu, avec une humanité aveugle par nécessité, la bonne flippe !!), et d'autres se plantent, comme Kenneth Calhoun dans Lune noire.
jeudi 19 mars 2015
L'Echange d'Alan Brennert
L’Échange d'Alan Brennert est une uchronie personnelle publiée chez Folio SF. C'est la lecture commune du Cercle d'Atuan de mars (pour en savoir plus sur nos LC, cliquez ici !)
Deux
vies séparées par le temps et le hasard, et qui pourtant, un soir de
pluie, vont se rejoindre. L'occasion unique, pour Richard et Rick,
d'échanger leurs rôles, d'explorer les voies qu'ils n'ont pas prises,
de découvrir que, dans un monde ou un autre, le prix du bonheur reste
le même.
But what is it, une uchronie personnelle ? Réponse du site Uchronews : "Le principe de l’uchronie, s’il s’applique généralement à l’Histoire,
peut également s’appliquer à celui d’une vie personnelle : Et si j’avais
pris une décision différente à tel moment de ma vie : cela l’aurait-il
changé ? Ce genre se décline aussi bien en littérature, qu’en vidéo,
voire en jeu vidéo. On peut également le mixer avec le monde parallèle
et le voyage dans le temps."
mardi 17 mars 2015
Les Protecteurs de Thomas Mullen
Les Protecteurs de Thomas Mullen est un thriller au parfum dystopique, publié chez J'ai Lu en moyen format.
Zed est un agent du futur. Dans son monde, tous les problèmes ont été éradiqués. L'incertitude est maîtrisée : les guerres, les épidémies, les famines n'existent plus. Même le désespoir a été vaincu. Renvoyé dans notre présent, l'objectif de Zed est le maintien du statu quo, c'est à dire l'accomplissement de chaque événement jusqu'à son terme. La Grande Conflagration est imminente, la catastrophe doit advenir, ça, Zed le sait. Il n'a pas le choix, et pour sauvegarder l'équilibre du monde, il n'hésitera pas à bouleverser quelques destins, à compromettre des vies. Pas de place pour le doute, l'émotion, les sentiments. Chaque seconde compte. Or comment mener à bien cette délicate mission alors que les effets du présent commencent à apparaître sur ce futur parfait ? La perfection connaîtrait-elle quelques défauts ?
Les Protecteurs se révèle être un roman meilleur que ce à quoi je m'attendais, mais décevant quand même (oui c'est comme ça !) Son titre, The Revisionists en VO, est parlant, la VF beaucoup moins.
Les Protecteurs se révèle être un roman meilleur que ce à quoi je m'attendais, mais décevant quand même (oui c'est comme ça !) Son titre, The Revisionists en VO, est parlant, la VF beaucoup moins.
dimanche 15 mars 2015
↓ Tétraméron de Juan Carlos Somoza
Tétraméron est ma première rencontre avec Juan Carlos Somoza. Publié chez Actes Sud, c'est un recueil fantastique déguisé en roman (vite fait). La couverture est superbe !
En excursion scolaire dans un mystérieux ermitage aux abords de Madrid, une collégienne découvre Tétraméron, une société occulte qui se réunit une fois l’an pour raconter des histoires énigmatiques toutes plus terrifiantes – ou édifiantes – les unes que les autres. Après avoir écouté les contes cruels des quatre membres, elle devra relater le sien, rite initiatique obligé pour entrer dans ce cercle obscur et très privé ; et quitter pour toujours les rives de l’enfance.
En excursion scolaire dans un mystérieux ermitage aux abords de Madrid, une collégienne découvre Tétraméron, une société occulte qui se réunit une fois l’an pour raconter des histoires énigmatiques toutes plus terrifiantes – ou édifiantes – les unes que les autres. Après avoir écouté les contes cruels des quatre membres, elle devra relater le sien, rite initiatique obligé pour entrer dans ce cercle obscur et très privé ; et quitter pour toujours les rives de l’enfance.
Les histoires, hantées par la présence du péché, de la tentation, de la
luxure et du Mal s’ouvrent les unes sur les autres telle une succession
d’effrayantes matriochkas avant la révélation finale.
Annonçons la couleur, j'ai été déçue par cet ouvrage.
Annonçons la couleur, j'ai été déçue par cet ouvrage.
samedi 14 mars 2015
Je lis des nouvelles et des novellas : si on changeait de logo ?
Le JLNND suit son cours, chacun publiant à son rythme.
Je vous propose un nouveau logo, car je suis lassée de l'ancien.
Je ne mentionne pas le dimanche, car on peut aussi bien lire des textes courts et publier des chroniques les autres jours de la semaine !
Idées lectures par ici !
Alors si vous avez envie de changer vous aussi, n'hésitez pas à enregistrer ce nouveau logo ;-)
Les blogueurs qui continuent le JLNN :
jeudi 12 mars 2015
Au revoir, Sir Pratchett...
Sir Terry Pratchett n'est plus. Il s'est éteint trop tôt, à 66 ans. Il était, comme vous le savez probablement, atteint d'un p*tain d'Alzheimer précoce.
mercredi 11 mars 2015
Winter people de Jennifer McMahon
Winter people est un roman fantastique de Jennifer McMahon, publié chez Robert Laffont. Il se déroule sur deux époques en alternance, et parle essentiellement du deuil.
"Nous approchons de la fin de son septième jour, mais ma petite fille reste tapie dans la pénombre. Elle est là, puis disparaît sans prévenir. J'ai pu constater qu'elle était très pâle, avec les yeux cernés et vêtue, comme ce matin ou elle est partie chercher son père, de sa robe bleue, de ses bas en laine et de son petit manteau noir. Ses cheveux sont emmêlés. Elle a les joues maculées de terre. Il émane d'elle une odeur de brûlé, celle d'une bougie qu'on vient de souffler. Elle fait peur à Shep. Il fixe parfois les ténèbres en grognant, les poils du cou hérissés. Depuis que j'ai fini d'écrire notre histoire, je lui parle, lui fredonne des chansons, je fais tout pour l'inciter à se montrer. Tu te rappelles ? lui dis-je. Tu te rappelles ?"
Et si l'amour était vraiment plus fort que la mort ? Et si vous aviez la possibilité de ramener de l'au-delà l'être que vous aimez le plus au monde ?
Et si l'amour était vraiment plus fort que la mort ? Et si vous aviez la possibilité de ramener de l'au-delà l'être que vous aimez le plus au monde ?
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